Mon Espace Santé : guide d'intégration pour les éditeurs (2026)

18/05/2026 · Mis à jour le 13/10/2026
Mon Espace Santé est devenu en quelques années la brique citoyenne centrale de la santé numérique française. Pour un éditeur de logiciel ou un porteur de projet e-santé, la question n'est plus si il faut s'y connecter, mais comment. Et c'est là que les choses se compliquent : la documentation est éclatée entre l'ANS, la CNAM, le portail industriels et le Ségur, chaque brique a son propre référentiel, et personne ne propose de vue d'ensemble côté développeur.
Chez Bob le développeur, on travaille sur des intégrations Mon Espace Santé pour des éditeurs et des établissements depuis l'ouverture du service. Cet article rassemble ce qu'il faut comprendre avant d'attaquer : les composants techniques, les prérequis non-négociables, le processus de référencement et les pièges qui font perdre des semaines.
L'essentiel en 30 secondes :
- Mon Espace Santé n'est pas une API : c'est un portail citoyen alimenté par plusieurs briques techniques (DMP, messagerie citoyenne, agenda, catalogue de services).
- Pour alimenter le DMP, le préalable est l'homologation « DMP-compatibilité » du CNDA, pas le référencement Ségur. S'y ajoutent l'hébergement HDS et une INS qualifiée.
- Les interfaces du DMP sont des web services SOAP fondés sur le profil IHE XDS.b. Les documents sont au format CDA R2.
- Le référencement au catalogue est instruit par le GIE SESAM-Vitale et décidé par le ministre chargé de la santé.
- Le calendrier se joue sur l'homologation et le référencement plus que sur le code.
Qu'est-ce que Mon Espace Santé (et ce que ce n'est pas)
Mon Espace Santé (MES) est le carnet de santé numérique du citoyen français. Accessible à tous depuis le 31 janvier 2022, il est ouvert par défaut à tous les bénéficiaires d'un régime d'assurance maladie obligatoire, sauf opposition explicite. En janvier 2026, 24 millions de profils étaient activés, près de 420 millions de documents y avaient été déposés sur l'année 2025, et le catalogue comptait 45 services référencés.
Côté utilisateur, MES rassemble quatre fonctionnalités principales : un dossier médical (les anciens documents du DMP), une messagerie sécurisée pour échanger avec les professionnels de santé, un agenda de rendez-vous médicaux et un catalogue de services numériques référencés par l'État.
Ce que MES n'est pas, c'est une API monolithique. Quand on dit "intégrer Mon Espace Santé", on parle en réalité d'intégrer une ou plusieurs des briques sous-jacentes :
| Brique | Qui la porte | Rôle |
|---|---|---|
| DMP | Assurance maladie (CNAM) | Stockage et consultation des documents médicaux |
| Messagerie citoyenne | CNAM, dans l'espace de confiance MSSanté géré par l'ANS | Messagerie sécurisée entre le professionnel et le patient |
| INS | Téléservice INSi de l'Assurance maladie, référentiel porté par l'ANS | Identité nationale de santé du patient |
| Pro Santé Connect | ANS | Authentification du professionnel |
| Catalogue de services | Ministère et CNAM, instruction par le GIE SESAM-Vitale | Référencement de votre service dans le portail MES |
| Agenda de santé | CNAM | Rendez-vous médicaux |
C'est la combinaison de ces briques qui produit l'expérience MES côté patient. Côté éditeur, il faut choisir lesquelles s'appliquent à votre cas d'usage et les intégrer une par une.
Trois cas d'usage typiques pour un éditeur
Avant de plonger dans la technique, il faut clarifier ce que vous voulez réellement faire. La plupart des projets éditeurs tombent dans l'une de ces trois catégories :
Cas 1 : alimenter le dossier médical du patient. Vous éditez un logiciel métier (DPI, logiciel de cabinet, application de téléconsultation, dispositif médical) qui produit des documents de santé. Vous voulez les déposer automatiquement dans le DMP du patient pour qu'il les retrouve dans MES. C'est l'usage majoritaire et le plus simple à cadrer.
Cas 2 : échanger avec le patient via la messagerie. Vous voulez envoyer des comptes rendus, des résultats d'examens ou des messages structurés au patient via la messagerie de Mon Espace Santé. C'est l'extension naturelle du cas 1 et de plus en plus demandé pour la coordination des soins.
Cas 3 : devenir un service tiers référencé. Vous voulez que votre application apparaisse dans le catalogue de services de MES. Cela suppose une convention de référencement, un dossier instruit sur des critères publiés et, si vous échangez des données avec MES, un raccordement à ses API.
Les trois cas se cumulent très bien : un service de télésurveillance peut alimenter le DMP, écrire au patient et figurer au catalogue. Mais chacun ajoute son propre lot d'exigences techniques et administratives.
Les prérequis non-négociables
Quel que soit le cas d'usage, certains prérequis sont bloquants. Pas la peine de commencer à coder tant qu'ils ne sont pas adressés.
Homologation DMP-compatibilité (CNDA)
Pour appeler les interfaces du DMP, votre logiciel doit être homologué « DMP-compatible » par le CNDA (Centre national de dépôt et d'agrément). Le référentiel de sécurité et d'interopérabilité du DMP l'écrit sans détour : les professionnels et les établissements doivent être équipés d'un logiciel métier homologué par le CNDA pour l'alimentation et la consultation.
L'homologation se demande par profil (alimentation, consultation, consultation du portail web en mode AIR) et par mode d'authentification. Le CNDA délivre un numéro d'homologation, transmis dans chaque requête et contrôlé par le DMP. Un logiciel non homologué n'a pas d'accès en production.
Et le Ségur ? C'est un dispositif distinct, porté par l'ANS, qui finance la mise à jour des logiciels. Il ne donne pas accès au DMP : il exige au contraire l'attestation d'homologation du CNDA parmi ses preuves. Vous en avez besoin si vous visez le financement, pas pour appeler le DMP. Le détail des couloirs et des échéances est dans notre guide du Ségur Vague 2.
Hébergement HDS
L'intégralité de votre stack qui touche aux données de santé doit être hébergée chez un Hébergeur de Données de Santé certifié. Cela inclut votre application, votre base de données, vos backups et tous les composants intermédiaires. Notre comparatif des hébergeurs HDS (OVHcloud, AWS, Scaleway, Azure) détaille les options réalistes.
Si vous êtes déjà hébergé hors HDS, prévoyez la migration en amont : c'est plusieurs semaines de travail et un audit complet du périmètre données de santé.
Identification via l'INS
Tout document déposé au DMP doit porter l'identité nationale de santé (INS) du patient : son matricule INS (le NIR ou le NIA) associé à cinq traits stricts, nom de naissance, prénoms, sexe, date de naissance et code du lieu de naissance.
L'INS se récupère auprès du téléservice INSi de l'Assurance maladie, qui propose cinq opérations : recherche avec carte Vitale, recherche par traits, vérification unitaire et deux vérifications en masse. L'appel s'authentifie par la carte CPx du professionnel ou par un certificat logiciel en TLS mutuel.
C'est l'un des points qui surprend toujours : pas de REST, du SOAP. Prévoir une journée de mise en route et un wrapper propre pour ne pas polluer le reste du code.
Authentification des professionnels
Le DMP accepte quatre modes d'authentification, et tous ne permettent pas les mêmes actions :
| Mode | Alimentation | Consultation |
|---|---|---|
| Authentification directe par carte CPx | Oui | Oui (pas avec une carte CPE) |
| Authentification directe via Pro Santé Connect | Oui | Oui |
| Authentification indirecte, par certificat de la structure | Oui | Non |
| Authentification indirecte renforcée (mode AIR) | Non | Oui |
Pro Santé Connect n'est donc pas la seule voie de lecture, mais c'est celle que le Ségur Vague 2 généralise. On a publié un guide technique complet sur PSC qui couvre le flow OIDC, les claims RPPS et les pièges classiques.
Alimenter le DMP : les interfaces à connaître
L'alimentation du DMP est le cas d'usage majoritaire. Elle passe par les transactions décrites dans le guide d'intégration « Service DMP intégré aux LPS » du GIE SESAM-Vitale, en diffusion libre.
Des web services SOAP, pas une API REST
Le DMP expose un registre et un entrepôt de documents conformes au profil IHE XDS.b, sur deux points d'accès SOAP. Les transactions utiles à un éditeur qui alimente :
| Transaction | Rôle |
|---|---|
| TD0.1 | Accès sécurisé au système DMP |
| TD0.2 | Test d'existence du DMP du patient et de l'autorisation d'accès en consultation |
| TD2.1 | Alimentation en documents (IHE ITI-41, Provide and Register Document Set-b) |
| TD3.1 | Recherche de documents (ITI-18) |
| TD3.2 | Consultation d'un document (ITI-43) |
| TD3.3 | Gestion des attributs d'un document, dont la suppression (ITI-57) |
L'alimentation exige MTOM avec optimisation XOP pour les pièces jointes. Il n'existe pas d'API REST documentaire du DMP pour les logiciels de professionnels : si un prestataire vous en promet une, demandez-lui la référence dans le guide d'intégration.
Certificats et jeton
En authentification indirecte, la structure s'authentifie avec deux certificats logiciels de personne morale de l'IGC-Santé : un certificat d'authentification (type ORG_AUTH_CLI) pour la liaison TLS mutuelle, et un certificat de cachet (type ORG_SIGN) pour signer le jeton qui accompagne chaque requête. Ce jeton, appelé VIHF, porte l'identité de l'utilisateur et le numéro d'homologation du logiciel.
Le mode Pro Santé Connect
Le guide d'intégration décrit depuis 2025 un mode d'authentification directe via Pro Santé Connect. Seul l'échange de jeton y est en OAuth 2 : les transactions restent les mêmes requêtes SOAP, envoyées avec un jeton d'accès à la place du VIHF signé. L'accès passe par l'espace de confiance des API Pro Santé Connectées de l'ANS, dont le guichet est ouvert depuis mai 2025. La date d'ouverture du DMP en production par ce mode n'est pas publiée.
Format des documents : CDA R2
Tout document déposé au DMP doit être au format CDA R2 (Clinical Document Architecture). C'est un standard HL7 qui définit un en-tête XML structuré (identifiants, auteur, patient, date, type de document) et un corps structuré en XML ou non structuré (PDF, texte ou image encapsulés).
Le type de document se déclare avec un code du jeu de valeurs publié par l'ANS. Quelques exemples :
| Document | Code |
|---|---|
| Lettre de liaison à la sortie d'un établissement | 11490-0 |
| Compte-rendu d'imagerie médicale | 18748-4 |
| Prescription de produits de santé | 57833-6 |
| Synthèse d'épisode de soins | 34133-9 |
| Volet de synthèse médicale | SYNTH |
Vérifiez toujours le code dans le jeu de valeurs à jour : il évolue, et certains documents officiels citent encore d'anciens codes.
En pratique, on encapsule presque toujours le document métier original (PDF) dans le corps CDA et on remplit l'en-tête avec les métadonnées requises. L'ANS publie des exemples de CDA par type de document, qui font gagner du temps.
La messagerie de Mon Espace Santé
Chaque profil Mon Espace Santé dispose d'une adresse de messagerie construite sur le matricule INS du patient, de la forme [matricule INS]@patient.mssante.fr. Elle appartient à l'espace de confiance MSSanté, et la conversation est toujours ouverte par le professionnel.
Pour écrire à un patient, votre logiciel doit donc émettre depuis une boîte MSSanté. Deux options :
- Devenir opérateur MSSanté : long, coûteux, réservé aux gros éditeurs ou aux établissements. Implique de se conformer au référentiel des opérateurs de l'ANS et d'exploiter une infrastructure de messagerie sécurisée.
- Passer par un opérateur existant : Mailiz (opéré par l'ANS), Medimail (Numih France, ex-Mipih), Apicrypt (APICEM) ou un opérateur régional porté par un GRADeS. L'ANS tient un panorama des offres.
Pour 90 % des projets éditeurs, l'option 2 est la bonne.
Devenir un service tiers du catalogue Mon Espace Santé
Le catalogue MES est la vitrine côté patient. Y figurer, c'est récupérer du trafic qualifié depuis le portail officiel et bénéficier d'un signe de confiance fort. La contrepartie, c'est un processus de référencement strict, décrit dans le guide du référencement publié par le GIE SESAM-Vitale.
Les étapes :
- Inscription sur la plateforme Convergence.
- Convention de référencement. Elle vous est adressée déjà signée par le ministre chargé de la santé et le directeur général de la CNAM. Vous la signez et complétez votre dossier.
- Questionnaires de conformité aux critères, fixés par l'arrêté du 19 juin 2025 : doctrine technique, éthique, protection des données, sécurité.
- Évaluation par les experts, avec des tests de raccordement si votre service échange des données avec MES.
- Commission de référencement, qui rend un avis. La décision revient au ministre chargé de la santé.
- Publication au catalogue.
Si votre service échange des données, quatre API sont proposées : appariement (connexion et consentement du patient), mesures de santé, documents et agenda.
Aucun délai global n'est publié. Le guide donne deux repères : deux mois pour répondre aux non-conformités relevées, et douze mois au plus pour lever des réserves suspensives.
Implémentation type : déposer un compte rendu au DMP
Pour fixer les idées, voici le flux côté éditeur quand un médecin clique sur "Envoyer au DMP" depuis votre logiciel :
- Disposer d'une INS qualifiée. Si elle est déjà en base, on l'utilise. Sinon, appel INSi puis validation de l'identité sur pièce.
- Vérifier que le DMP existe et qu'il est actif (TD0.2). Les autorisations d'accès que renvoie cette transaction ne concernent que la consultation. L'opposition du patient à l'alimentation se gère dans votre logiciel.
- Générer le CDA R2. Encapsulation du PDF métier dans un en-tête CDA : auteur (RPPS du médecin), patient (INS et traits), date, type de document, structure.
- Ouvrir l'accès sécurisé (TD0.1) : liaison TLS mutuelle par carte CPx ou certificat de la structure, et jeton VIHF portant le numéro d'homologation.
- Envoyer le lot de soumission (TD2.1), en SOAP avec MTOM, signé.
- Tracer et retourner. Logger le résultat (succès, identifiant du document, erreurs) et restituer un statut au médecin.
Le développement n'est qu'une partie du calendrier : l'inscription au CNDA, les tests sur son environnement et l'homologation s'y ajoutent.
Pièges et retours terrain
Quelques erreurs qu'on voit revenir sur la plupart des projets :
Confondre homologation CNDA et référencement Ségur. La première ouvre l'accès au DMP. Le second finance la mise à jour et s'appuie sur la première. On peut alimenter le DMP sans être référencé Ségur, jamais sans être homologué.
Sous-estimer le passage en production. Les cartes et certificats de test ne sont pas ceux de la production, et le numéro d'homologation est contrôlé à chaque transaction. Prévoir une bascule progressive, type de document par type de document.
Mal qualifier l'INS. Une identité a quatre statuts : provisoire, récupérée, validée, qualifiée. Seule une identité qualifiée, c'est-à-dire récupérée via INSi et validée sur une pièce d'identité, permet d'alimenter le DMP. Beaucoup d'équipes traitent l'INS comme un simple identifiant alors que c'est un objet d'état avec un cycle de qualification précis.
Confondre référencement Ségur et référencement catalogue. Ce sont deux processus indépendants. Vous pouvez être Ségur sans être au catalogue MES, et inversement. Ne mélangez pas les deux dans votre planning.
Ignorer les obligations d'accessibilité. Un service destiné au grand public doit s'en préoccuper, catalogue ou non. C'est un sujet à part entière qu'on a couvert dans notre guide accessibilité RGAA/WCAG.
Oublier le retrait d'un document. Un document déposé par erreur ou sur le mauvais patient doit pouvoir être supprimé : la transaction de suppression fait partie du profil d'alimentation à implémenter. Prévoir la procédure et le canal de support qui va avec.
FAQ : Mon Espace Santé pour les éditeurs
Faut-il être référencé Ségur pour alimenter le DMP ? Non. Il faut que le logiciel soit homologué DMP-compatible par le CNDA. Le référencement Ségur est un dispositif de financement distinct, qui demande cette homologation parmi ses preuves.
Est-ce qu'on peut tester sans certificat ? Non. Les cartes CPx et les certificats de test se commandent auprès de l'ANS. L'environnement de test, le plan de test et les jeux de données sont fournis par le CNDA une fois votre société et votre logiciel inscrits.
Quelle est la différence entre DMP et Mon Espace Santé ? Le DMP est la brique technique de stockage des documents. Mon Espace Santé est l'interface citoyenne qui expose ces documents au patient, plus la messagerie, l'agenda et le catalogue. Côté éditeur, on intègre les briques (DMP, MSSanté), pas MES en tant que tel.
Peut-on alimenter le DMP sans Pro Santé Connect ? Oui. L'alimentation est possible par carte CPx ou en authentification indirecte, avec les certificats de la structure. Pro Santé Connect est un mode de plus, pas un passage obligé pour déposer.
Combien coûte une intégration MES complète ? Pour un éditeur partant de zéro : compter 60 à 120 jours de développement pour l'intégration du DMP, 20 à 40 jours pour la messagerie, 30 à 60 jours pour le référencement catalogue (incluant la mise en conformité RGAA et RGPD). Le coût total dépend fortement de l'état initial de la stack. Notre guide budget e-santé détaille les fourchettes.
Faut-il un agrément spécifique pour la messagerie ? Non si vous passez par un opérateur MSSanté existant (Mailiz, Medimail, Apicrypt, opérateurs régionaux). Devenir opérateur vous-même est rare et coûteux.
Comment un patient relie-t-il mon service à Mon Espace Santé ? Par l'API d'appariement du catalogue, qui gère la connexion et le consentement du patient. Pro Santé Connect, lui, authentifie les professionnels.
Quels SDK ou bibliothèques utiliser ? Il n'y a pas de SDK officiel maintenu. Les éditeurs partent en général d'une pile SOAP standard et d'un générateur de CDA maison, en s'appuyant sur les exemples publiés par l'ANS.
Aller plus loin
L'intégration Mon Espace Santé n'est pas un sprint, c'est un chantier qui touche votre architecture, votre conformité et votre roadmap produit. Avant d'attaquer le code, prenez le temps de cadrer le périmètre : quelles briques, quels patients, quels types de documents, quelle deadline Ségur.
Si vous portez un projet e-santé qui doit s'intégrer à Mon Espace Santé et que vous cherchez un partenaire technique qui maîtrise déjà le DMP, l'INS, PSC et le Ségur, découvrez notre agence de développement e-santé ou parlons de votre projet. On vous évitera les pièges qu'on a déjà rencontrés et on cadrera l'intégration en fonction de votre couloir applicatif et de vos contraintes.
Sources
Faits relevés le 10 octobre 2026.
- Espace éditeurs du DMP, Assurance maladie
- Guide d'intégration « Service DMP intégré aux LPS », version 2.10.0, GIE SESAM-Vitale
- Parcours d'un nouvel éditeur DMP, GIE SESAM-Vitale
- Référencer un logiciel, CNDA
- Jeu de valeurs des types de documents et exemples de CDA, ANS
- Guide d'implémentation de l'INS, ANS
- Espace de confiance des API Pro Santé Connectées, ANS
- Panorama des offres MSSanté, ANS
- Espace éditeurs de Mon espace santé, référencement au catalogue
- Dossier de presse Mon espace santé, janvier 2026
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