Bob le développeur

Audit RGESN

Les 78 critères du référentiel passés en revue, un score de conformité et un plan chiffré

Nous auditons votre service numérique contre le RGESN, le référentiel général d'écoconception publié par l'Arcep et l'Arcom. Vous repartez avec la grille des 78 critères commentée, votre score par thématique, une déclaration d'écoconception prête à publier et un plan d'amélioration priorisé par effort et par impact. 2 900 € HT au forfait pour un service standard, livré en deux semaines. Nous avons publié notre propre déclaration avant de vendre celle des autres.

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Audit RGESN

Ce qu'un audit RGESN regarde vraiment

Le RGESN compte 78 critères répartis en 9 thématiques, dans sa version de mai 2024 publiée par l'Arcep et l'Arcom en lien avec l'ADEME. Cette répartition dit l'essentiel sur la nature de l'exercice.

Stratégie 5 critères, Spécifications 7, Architecture 7, UX et UI 11, Contenus 9, Frontend 12, Backend 11, Hébergement 5, Algorithmie 11. Autrement dit, moins de la moitié du référentiel porte sur du code. Le reste interroge des décisions prises en amont : quelles fonctionnalités ont été écartées, comment le besoin a été cadré, quelles données sont conservées et pourquoi, quel hébergeur a été choisi et sur quels critères.

C'est ce qui distingue un audit RGESN d'un test de performance. Une équipe peut avoir un site techniquement léger et rater la moitié du référentiel faute d'avoir formalisé quoi que ce soit en amont. L'inverse existe aussi : une démarche impeccable sur le papier, un frontend qui charge 900 Ko de JavaScript.

Chaque critère porte un niveau de priorité (prioritaire, recommandé, modéré) et des moyens de test documentés. Nous suivons ces moyens de test plutôt que notre intuition, ce qui rend le score reproductible par un tiers. Le détail du référentiel est expliqué dans notre guide complet du RGESN, et le référentiel officiel est publié en accès libre.

Illustration : Ce qu'un audit RGESN regarde vraiment

Qui est concerné, et à quel titre

La réponse dépend de votre statut, et les trois situations ne demandent pas le même niveau de formalisme.

Administrations et services publics
La loi REEN du 15 novembre 2021 a confié à l'Arcep et à l'Arcom la définition du référentiel dans son article 25, et ses critères s'appliquent aux services numériques publics depuis 2024. C'est le cas le plus cadré : l'audit sert à produire une déclaration défendable et un plan opposable.

Communes et intercommunalités de plus de 50 000 habitants
L'article 35 de la même loi, précisé par le décret du 29 juillet 2022, impose un programme de travail depuis le 1er janvier 2023 et la mise en œuvre d'une stratégie numérique responsable à partir de 2025. L'audit RGESN de vos services en ligne alimente directement cette stratégie, avec des chiffres plutôt que des intentions. Voir notre page numérique pour les élus et collectivités.

Entreprises privées
Le RGESN reste volontaire. Deux raisons de s'y mettre quand même : il structure le volet numérique du reporting CSRD, et il apparaît de plus en plus dans les consultations, y compris privées, sous forme de question sur votre démarche d'écoconception. Une réponse chiffrée vous distingue immédiatement des réponses génériques.

Illustration : Qui est concerné, et à quel titre

Le déroulé et les livrables

L'audit se déroule en quatre temps, sur trois à quatre jours d'expertise pour un service standard, livrés en deux semaines.

1. Délimiter le périmètre
Un audit RGESN porte sur un service, pas sur tout votre écosystème. On fixe le service concerné, l'échantillon de 10 à 20 pages ou parcours représentatifs, et les critères hors périmètre avec leur justification.

2. Revue des 78 critères
Mesures techniques sur l'échantillon, lecture du code et de l'infrastructure quand nous y avons accès, et quatre entretiens d'une heure : stratégie ou RSE, produit, développement, infrastructure. Sans ces entretiens, la moitié du référentiel reste inobservable.

3. Score et déclaration
Pourcentage de critères conformes, ventilé par thématique, et rédaction de la déclaration d'écoconception au format du modèle officiel, prête à publier en footer de votre service.

4. Plan d'amélioration chiffré
Chaque écart devient une tâche estimée en jours, positionnée sur une matrice effort et impact, répartie entre ce qui se règle en un sprint et ce qui relève d'une refonte. C'est ce document qui sert de roadmap sur 12 à 24 mois, et de base de discussion budgétaire en interne.

Illustration : Le déroulé et les livrables

Combien ça coûte

Nos concurrents affichent tous « sur devis ». Voici nos prix, parce que c'est la première chose que vous cherchez.

2 900 € HT pour un service standard
Site institutionnel, application métier ou e-commerce : un service, un échantillon de 10 à 20 pages ou parcours, trois à quatre jours d'expertise, livrés en deux semaines. Le forfait couvre les quatre livrables, grille commentée, score par thématique, déclaration prête à publier et plan chiffré.

À partir de 5 900 € HT pour un SI multi-services
Plusieurs services interconnectés, plusieurs équipes, un périmètre à découper. Le montant est fixé après un appel de cadrage, et le découpage en plusieurs audits est souvent plus utile qu'un audit unique fourre-tout.

Nous vendons un forfait, pas des jours, et ce n'est pas un détail : un audit se juge sur la solidité de son livrable, pas sur le temps passé. À titre de repère, un audit d'accessibilité RGAA, qui est la prestation comparable la mieux documentée en France, se situe entre 2 000 et 5 000 € HT pour un site classique, avec des tarifs journaliers d'auditeur de 700 à 900 €.

La mise en conformité, elle, ne se vend pas au forfait. Les écarts identifiés se traitent au mois, dans le cadre de nos formules d'accompagnement, en commençant par les critères prioritaires à faible effort. C'est la partie où le budget se pilote vraiment, et où il vaut mieux avancer par vagues que promettre un score à trois mois.

Le détail de nos formules est sur la page tarifs. Pour les collectivités, une partie de la démarche peut entrer dans les dispositifs de financement de projet numérique.

Illustration : Combien ça coûte

On a publié notre déclaration avant de la vendre

Un audit d'écoconception vendu par une agence dont le propre site n'est pas mesuré vaut ce qu'il vaut. Voici ce que nous exposons publiquement.

Notre déclaration d'écoconception est en ligne, liée depuis le footer de chaque page, avec nos scores réels, nos dérogations et nos axes d'amélioration. Nos notes EcoIndex vont de A à C selon les pages, et nous publions les moins bonnes : la page d'accueil est la plus lourde du site, parce qu'elle porte la conversion. Nous l'assumons et nous l'écrivons, plutôt que d'afficher la seule page verte.

Elle indique aussi noir sur blanc ce qu'elle n'est pas : une déclaration sur l'honneur, pratiques par pratiques, et non le résultat d'une revue des 78 critères notée par un tiers. C'est précisément la différence entre une déclaration déclarative et une déclaration issue d'un audit, et c'est ce que cette prestation produit pour votre service.

Nous avons aussi outillé la mesure en interne, ce qui nous a appris là où sont les vrais leviers : le nombre de nœuds du DOM pèse trois fois plus que le reste dans la formule EcoIndex, et le bundle JavaScript devient le plafond dès que les images sont propres. Ce sont ces constats, pas des généralités, qui alimentent les plans que nous remettons. Notre démarche complète est sur la page écoconception web, et nous sommes signataires de Planet Tech'Care.

Illustration : On a publié notre déclaration avant de la vendre

Après l'audit : ce qui bouge le score

Les plans que nous remettons se ressemblent, parce que les mêmes écarts reviennent. Voici ce qui rapporte le plus de critères pour le moins de jours.

La sobriété fonctionnelle en premier : supprimer une fonctionnalité inutilisée coche des critères de plusieurs thématiques d'un coup et allège tout ce qui suit. Vient ensuite le poids des contenus, images en AVIF ou WebP dimensionnées à leur affichage réel et vidéos non autoplay, qui est le levier le plus mécanique du référentiel.

Côté technique, le tri du JavaScript embarqué et la réduction du nombre de nœuds du DOM. Côté infrastructure, un hébergeur qui publie son engagement et son mix énergétique, ce qui débloque plusieurs critères de la thématique Hébergement : voir notre comparatif des hébergeurs web verts en France.

Pour la partie opérationnelle, notre checklist de 30 bonnes pratiques et le guide 10 actions pour améliorer son score EcoIndex couvrent la majorité des tâches à faible effort. Quand la refonte est le bon geste, elle se fait avec notre équipe de développement web sur mesure, avec le RGESN dans le cadrage plutôt qu’en recette.

Illustration : Après l'audit : ce qui bouge le score

Ils nous font confiance

Photo de François Bulteau, CEO - Spliit
François Bulteau

CEO - Spliit

Nous avons fait appel à Bob dans le cadre du développement de notre site Spliit et de notre web app. Leur accompagnement était complet avec une forte expertise technique et une approche produit. Ils ont su s'adapter rapidement à notre contexte et nos besoins. Fortement recommandé!

Photo de Romain Champourlier, CTO - Carbonfact
Romain Champourlier

CTO - Carbonfact

Antoine nous a accompagnés quelques mois sur le développement NextJS / NestJS / Typescript de plusieurs MVP dans le cadre de nos cycles exploratoires chez Carbonfact. La collaboration est excellente : les échanges sont clairs, efficaces. Antoine s'est très bien adapté à notre contexte et a travaillé avec beaucoup d'autonomie, ce qui était parfait à notre stade de développement. Nous avons beaucoup apprécié sa capacité à comprendre rapidement les enjeux business et à s'assurer de l'alignement de ses choix techniques avec nos pratiques et notre stratégie. Nous serons ravis de travailler à nouveau avec Antoine et l'équipe de Bob le Développeur.

Photo de Stanislas Bétoux, CEO - Hypnolib
Stanislas Bétoux

CEO - Hypnolib

Je suis satisfait de la production finale d’Hypnolib. Points positifs : Qualité de la prestation, Réactivité, Disponibilité, Force de propositions.

Photo de Stanislas Denis, CEO - GetBiz
Stanislas Denis

CEO - GetBiz

Engagé pour réaliser et développer notre site internet multiplateforme et multilingue. L’équipe a été très compétente en proposant des technologies Getbiz. L'équipe de Bob le développeur a su bien comprendre notre projet, pour nous proposer la meilleure solution de développement pour la création de notre application. Leur accompagnement fut très professionnel et les délais respectés. Bravo et merci à toute l'équipe.

Photo de Romain Le Drogo, Founder - Sutom
Romain Le Drogo

Founder - Sutom

Bob le développeur a su répondre rapidement et efficacement à chacune de nos attentes. Leur accompagnement et leur agilité tout au long de la réalisation du projet nous ont été très précieux, et nous ont permis de répondre très rapidement aux différentes difficultés rencontrées. Leur expertise technique et leur orientation business nous ont permis de trouver ensemble les meilleures solutions pour une réalisation plus robuste sur le long terme. Merci à toute l’équipe !

Photo de RILESUNDAYZ, Record label and publishing company
RILESUNDAYZ

Record label and publishing company

L'équipe a su s'adapter aux différentes exigences et être force de proposition sur les concepts originaux que nous avons soumis pour notre plateforme interne. Hâte de retravailler ensemble!

Questions fréquentes sur l'audit RGESN

Combien coûte un audit RGESN ?
2 900 € HT au forfait pour un service standard : site institutionnel, application métier ou e-commerce, un service, un échantillon de 10 à 20 pages ou parcours. À partir de 5 900 € HT pour un système d'information composé de plusieurs services interconnectés, chiffré après un appel de cadrage. Le prix couvre le livrable, pas des jours : grille des 78 critères commentée, score par thématique, déclaration d'écoconception prête à publier et plan d'amélioration chiffré. La mise en conformité qui suit se fait au mois, dans nos formules d'accompagnement.
Combien de temps prend un audit RGESN ?
Trois à quatre jours d'expertise pour un service standard, livrés en deux semaines : revue des 78 critères sur un échantillon de 10 à 20 pages représentatives, entretiens avec les personnes qui portent la stratégie, le produit et l'infrastructure, calcul du score par thématique, puis rédaction de la déclaration et du plan d'amélioration. Le délai réel dépend surtout de votre disponibilité pour les entretiens, pas de la revue elle-même.
Le RGESN est-il obligatoire ?
Pour le secteur public, oui. La loi REEN du 15 novembre 2021 a confié à l'Arcep et à l'Arcom la définition du référentiel dans son article 25, et ses critères s'appliquent aux services numériques des administrations et des services publics depuis 2024. Son article 35, précisé par le décret du 29 juillet 2022, impose par ailleurs aux communes et intercommunalités de plus de 50 000 habitants un programme de travail depuis le 1er janvier 2023 et la mise en œuvre d'une stratégie numérique responsable à partir de 2025. Pour le privé, le RGESN reste volontaire, mais il est de plus en plus demandé dans les appels d'offres et sert de grille au volet numérique du reporting CSRD.
Existe-t-il une certification officielle RGESN ?
Non. Le RGESN est un référentiel d'auto-évaluation : aucun organisme n'est accrédité pour délivrer un label de conformité, et les attestations vendues par certains cabinets n'ont pas de valeur réglementaire. Ce qui vous engage, c'est la déclaration d'écoconception que vous publiez, avec votre score et vos dérogations. Le rôle d'un tiers est de rendre cette auto-évaluation défendable, pas de la certifier.
Que doit contenir la déclaration d’écoconception ?
L'identité du service et de son éditeur, l'état de conformité au RGESN avec le pourcentage de critères respectés et sa ventilation par thématique, les dérogations justifiées, le plan d'amélioration à 12 ou 24 mois, et un contact. Le modèle est fourni par la DINUM sur ecoresponsable.numerique.gouv.fr. La déclaration doit être publique, atteignable depuis le service comme la déclaration d'accessibilité, et mise à jour au moins une fois par an. C'est un livrable de l'audit que nous remettons prêt à publier.
Quelle différence entre un audit RGESN et un score EcoIndex ?
EcoIndex est une mesure technique automatique sur une page : nombre de nœuds du DOM, poids transféré, nombre de requêtes, ce qui donne une note de A à G en quelques secondes. Le RGESN est une revue qualitative de 78 critères qui couvrent aussi la stratégie, le cadrage fonctionnel, l'UX, les contenus, le backend, l'hébergement et l'algorithmie. Un service peut afficher un bon EcoIndex tout en étant loin du RGESN, parce que la moitié du référentiel porte sur des décisions prises avant la première ligne de code. Les deux se combinent, ils ne se remplacent pas.
Combien de critères peut-on déclarer non applicables ?
Autant qu'il en faut, à condition de le justifier. Un service sans vidéo, sans IA ou sans hébergement propre a mécaniquement des critères hors périmètre. La règle honnête est simple : un critère non applicable doit l'être pour une raison liée à la nature du service, jamais parce qu'il est difficile à atteindre. Un audit qui écarte 30 critères pour gonfler le score produit une déclaration que n'importe quel lecteur attentif peut démonter.
Qui doit participer à l'audit côté client ?
Quatre profils suffisent, une heure chacun : la personne qui porte la stratégie ou la RSE pour la thématique Stratégie, le product owner pour les Spécifications et l'UX, un développeur pour le Frontend, le Backend et l'Architecture, et la personne qui gère l'infrastructure ou le contrat d'hébergement. Sans ces entretiens, un audit RGESN se limite à ce qui est observable de l'extérieur, soit environ la moitié du référentiel.
Le RGESN concerne-t-il aussi les applications mobiles ?
Oui, le référentiel couvre tous les services numériques, applications natives et hybrides comprises. Certains critères des thématiques Frontend et UX/UI ont des spécificités mobiles : gestion des notifications, consommation de batterie, fonctionnement hors ligne, poids des mises à jour. La méthode d'audit est identique, l'échantillon porte sur des parcours plutôt que sur des pages.
Peut-on faire son audit RGESN soi-même ?
Oui, le référentiel et sa grille sont publics et gratuits, et une équipe outillée peut s'auto-évaluer. Deux difficultés reviennent systématiquement : l'interprétation des critères qui touchent à la stratégie et au cadrage, où la tentation de se noter généreusement est forte, et la traduction du plan d'amélioration en tâches réellement chiffrées. Un tiers apporte surtout de la sévérité et un chiffrage, ce qui est exactement ce dont une déclaration publique a besoin.
Que risque-t-on à ne rien faire ?
Le RGESN ne s'accompagne pas d'un régime de sanction spécifique, contrairement à l'accessibilité numérique. Le risque est ailleurs : les acheteurs publics demandent de plus en plus une démarche d'écoconception documentée dans leurs consultations, les entreprises soumises à la CSRD doivent produire un reporting où le numérique apparaît, et une déclaration absente ou creuse se remarque quand un concurrent en publie une chiffrée.

Vous cherchez à comprendre le référentiel avant de le faire auditer ? Notre guide complet du RGESN détaille les 78 critères et leurs obligations. Et si le sujet porte plutôt sur la mesure technique, voir notre guide EcoIndex.

Faire auditer votre service contre le RGESN

Un appel de 30 minutes suffit à délimiter le périmètre, estimer l'effort et savoir si une déclaration est attendue de vous

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